C.S. CEYZERIAT BASKET

Un samedi après-midi comme tant d'autres

Hier était un samedi après-midi au Basket comme les autres à Ceyzériat. Des matchs de jeunes se sont déroulés. Des bénévoles ont participé à la tenue de la table de marque (inscription sur ordinateur ou sur feuille papier du score et des événements majeurs de la rencontre) et d’autres ont arbitré ces matchs parfois dans la solitude (les arbitres sont devenus pour tous les sports et clubs confondus une main-d’œuvre rare et précieuse). Les paniers se sont enchaînés dans la salle du collège. Les jeunes de toutes les équipes visiteuses ou locales ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Les filles et garçons ont participé à leur sport favori. Ils se sont tapés dans la main au début de chaque rencontre scellant le respect mutuel qu’ils veulent avoir pour chacun de leur face-à-face.
Et puis des voix se sont fait entendre dans les gradins lors d’un de ces matchs. Des voix de spectateurs beaucoup plus fortes que les autres et beaucoup plus violentes. La table de marque et l’arbitrage sont devenus la cible de personnes visiblement très exigeantes, certainement trop. Le ton des voix était celui utilisé pour juger une personne qui a commis des faits graves et répréhensibles. En réalité, il était utilisé pour de petites erreurs commises par deux jeunes adolescents qui marquaient les points et géraient le chronomètre. Il a également été utilisé contre un autre jeune homme qui, seul, a commis également quelques erreurs d’arbitrages.
Je me suis alors posé la question suivante : comment est-il possible de fustiger nos jeunes envers lesquels nous avons le devoir de bienveillance et de transmettre notre expérience avec indulgence. Les deux responsables de la table de marque sont deux garçons toujours prêts à rendre service au club. Et le jeune homme responsable de l’arbitrage a pour habitude (parfois avec lassitude étant donné sa régulière sollicitation) de répondre présent à chaque fois qu’il lui est demandé d’arbitrer une rencontre. Ce sont des jeunes bénévoles indispensables comme il y en a beaucoup dans des milliers de clubs, des milliers d’associations et qui ont déjà le goût du don de soi. Mais ce goût ne doit pas être amer. Il ne doit pas donner la sensation d’avoir dégusté un fruit pourri par l’avidité et la volonté de rabaisser les autres qui pour nous, êtres humains, est devenue un véritable fléau.
Pour ma part, j’apprécie le jeu lorsque les deux équipes donnent le meilleur d’elles-mêmes. Et je fais confiance à ceux qui l’organisent. Je préfère discuter dans le calme et encourager toutes les bonnes initiatives que les jeunes entreprennent.
 
Loïck Covan
 

Choucroute du C.S. Ceyzériat Basktet

Le temps était idéal dimanche dernier pour se rendre sous Les Halles et emporter une ou plusieurs portions de choucroute vendues par le C.S. Ceyzériat Basket. Le chien n’a pas manqué de dénicher les clients désireux de faire face à la gelée matinale en se réchauffant le midi avec un bon repas de saison qui chaque année nous régale avec son formidable goût. Les bénévoles se sont relayés pour accueillir chaleureusement les clients et les servir avec la convivialité qui les caractérise. Au final, c’est la totalité des portions qui s’est écoulée remplissant les nombreuses assiettes de Ceyzériat et ses environs. Le rendez-vous de la choucroute du C. S. Ceyzériat est devenu un rituel annuel pour les habitants de la commune qui, on l’espère, perdurera encore longtemps.
Loïck Covan