C.S. CEYZERIAT BASKET

 

Gérald Jobazé
24-11-18

S’il y a des personnes indispensables pour faire fonctionner une association ce sont les bénévoles. Un bénévole est une femme ou un homme qui offre ses compétences et son temps avec désintérêt, autrement dit gratuitement. Pour cette nouvelle interview, j’ai été reçu chez un bénévole qui a beaucoup donné de sa personne au CS Ceyzériat pendant plusieurs années et qui a le don naturel de soi.
 
Loïck Covan : Comment vas-tu ?
Gérald Jobazé : Ça va bien ! Je suis en convalescence depuis peu. Je travaille comme cuisinier dans une maison de retraite. Les conditions sont assez dures, du moins dans l’établissement où j’occupe mon poste. J’ai dû prendre un peu de repos.
 
LC : Explique nous quel (s) est (sont) ton (tes) rôle (s) au sein du club de Ceyzériat Basket ?
GJ : "Cette année, j’ai un peu réduit les voiles". Jusqu’à l’année dernière, je m’occupais de la buvette, des achats (boissons, nourritures et autres fournitures pour la restauration…). J’étais au bureau et je participais activement à toutes les manifestations. Aujourd’hui, je me suis restreint au conseil d’administration. Et je participe également aux grandes manifestations comme la choucroute que j’ai préparée et conditionnée avec l’aide d’autres bénévoles.
 
LC : Comment es-tu entré au CSC la première fois ?
GJ : Je suis entré au CSC lorsque Camille (fille de Gérald) a débuté le Basket en baby. J’aidais comme tous les parents bénévoles. Et puis j’ai réellement commencé à m’impliquer la dernière année de la présidence de Gérald Chauvet. J’ai cuisiné pour des manifestations comme la paella. Ensuite Fabrice Morellet a souhaité que j’entre au bureau pour m’investir plus. Il avait besoin de mes compétences. J’ai réellement commencé à m’investir lorsque Fabrice a pris la présidence du club.
 
LC : Pourquoi es-tu bénévole ?
GJ : J’aime la relation humaine, les ambiances conviviales. J’aime être avec les personnes que j’apprécie. Même si le soir tu es fatigué, ça n’enlève rien à la belle journée que tu as passée.
Et puis, s’il n’y a plus de bénévoles il n’y a plus de club. Que vont faire nos jeunes si on ne s’en occupe pas ? Ce n’est pas toujours marrant de se farcir une journée entière pour la fête du mini-basket mais au final les gamins sont heureux. Eux ont passé un super moment.
 
LC : D’où vient cet attachement au club de Ceyzériat ?
GJ : Cela fait 19 ans que nous habitons dans cette commune. Mais avant cela, lorsque j’étais enfant, habitant à Bourg en Bresse, ma mère m’amenait chez mes grands-parents à Ceyzériat le samedi matin après l’école pour passer les week-ends et venir jouer au foot au club. J’ai participé à de nombreuses activités notamment avec mon grand-père. "Je suis un peu du coin, je suis un peu du cru". Le destin aurait pu peut-être m’emmener ailleurs mais j’ai toujours eu l’ambition de construire ou acheter à Ceyzériat.
 
 
LC : Pourquoi est-ce compliqué de trouver des bénévoles dans les associations ?
GJ : Ce qui est important, c’est d’apporter une bonne qualité d’accueil et d’encadrement des nouveaux bénévoles. Ce n’est pas toujours évident ni facile dans le milieu associatif.